se dit d'une voile trapézoïdale

pièce de bois transversale supportant les lattes de pont

pièce de bois ajusté horizontalement sur les membrures et constituant la coque

opération qui consiste à remplir les vides entre les bordés afin d'assurer l'étanchéité de la coque

ouverture vitrée donnant sur le pont, protégée par des barres de cuivre

pointe en acier forgé galvanisé de section carrée (afin de ne pas fendre les fils du bois)

renfort situé sous la serre bauquière

espace entre les bordés

partie avant de la coque

voilier à deux mâts, le mât arrière et de même taille ou plus haut que le mât avant

poids en métal ou ciment destiné à enfoncer le bateau pour plus de stabilité

treuil situé à l'avant permettant de remonter l'ancre

châssis en bois encastré dans les barrots de pont permettant d'y fixer des constructions (roof-descente)

allonge de membrure permettant de fixer le pavois

voilier à deux mats, le plus petit l'artimon est situé à l'arrière

pièce de bois couronnant le pavois

pièce constituée d'un assemblage de bois constituant la charpente sur laquelle sont fixés les bordés

partie surélevée de la coque, au-dessus du pont

pièce de liaison ceinturant la coque au niveau du pont

pièce de renfort en forme de cerclage en bois massif ou lamellé doublant les membrures et liant ensemble : quille, coque et pont

partie arrière de la structure de la coque

bordés les plus hauts de la coque

unité de travail et de veille à bord des bateaux. Un quart originel dure quatre heures ; à bord nous faisons des "demi-quarts" de deux heures

pièce axiale de la structure de la coque, posée la première lors de la construction. Les membrures y sont fixées

recloutage de la coque

construction édifiée sur le pont et abritant : passerelle carrée et cuisine

renfort longitudinal situé en haut des membrures servant d'appui aux barrots de pont

local où sont regroupés les appareils de navigation, la barre à roue, la table à cartes et les contrôles moteur.